Calcule le bioload total de ton aquarium d'après la taille, le nombre et la saleté de chaque espèce. Obtiens une note faible/modérée/élevée/extrême et une estimation sûre du nombre de poissons.
Le peuplement n'est pas seulement "combien de poissons rentrent en litres", c'est la somme des déchets biologiques qu'ils produisent. Cette calculatrice pondère chaque espèce par sa taille adulte, son nombre et sa catégorie de saleté (faible, moyen, fort) et renvoie un score total de bioload, une note de faible à extrême et la quantité maximale qui pousserait le système au plafond 100. C'est le remplaçant moderne de la règle obsolète du pouce-par-gallon.
Chaque poisson apporte une unité proportionnelle au carré de sa taille adulte en pouces (proxy du métabolisme lié à la surface) multipliée par un coefficient de saleté : 1,0 pour des rasboras propres, 1,5 pour la majorité des tétras et communautaires, jusqu'à 3,0 pour poissons rouges, plécos et gros cichlidés. La somme est normalisée pour que 100 corresponde à un peuplement confortable en filtration moyenne ; 120+ exige filtration, changements et oxygénation au-dessus de la moyenne.
Ajoute une ligne par espèce : taille adulte en pouces, quantité et niveau de saleté (faible/moyen/élevé). Le calculateur additionne chaque entrée en un score de bioload unique.
Coefficients : espèces peu polluantes (tetras, rasboras) ×0,8 ; poissons communautaires typiques ×1,0 ; gros producteurs (cichlidés, poissons rouges, plecos) ×1,5. Échelle : faible (<20), modérée (<50), élevée (<100), extrême (≥100).
Le bioload indique les besoins en filtration et en entretien. À partir de "élevée", prévois plus de filtration, des changements d'eau plus fréquents et un peuplement prudent. La tolérance réelle dépend aussi du volume, de la surface et de la maturité du biofiltre.
Chaque ligne de poissons contribue au score par (taille en cm × nombre × multiplicateur de production de déchets). Les espèces à faible production utilisent 0,8, les poissons de communauté standard 1,0, et les gros producteurs 1,5. Le score total est la somme de toutes les lignes, classé ensuite : <20 faible, <50 modéré, <100 élevé, ≥100 extrême.
Les poissons rouges, cichlidés, plecos et grands poissons-chats produisent 2 à 3 fois plus de déchets que des tétras ou des rasboras de taille équivalente. Ils mangent davantage, défèquent plus et perturbent le substrat. Le multiplicateur reflète cette réalité pour qu'un oscar de 15 cm ne soit pas traité comme 15 cm de tétras cardinaux.
Non — la charge biologique est plus précise. La règle du centimètre par litre traite tous les poissons de manière identique, ce qui sous-estime sévèrement les espèces productrices de déchets et surestime les poissons grégaires. La charge biologique pondère chaque espèce par sa production de déchets, donnant une limite de peuplement plus réaliste.
Prévoyez une filtration surdimensionnée (double de la recommandation habituelle), des changements d'eau de 50 % hebdomadaires et une surveillance constante du nitrate. Même avec un entretien intensif, une charge biologique extrême reste risquée pour la santé des poissons. Réduire le peuplement ou agrandir le bac est généralement la meilleure réponse à long terme.
Les biofiltres matures traitent davantage d'ammoniac que les nouveaux, donc un bac établi tolère plus de poissons qu'un bac neuf. Cependant, les déchets solides, l'accumulation de nitrate et la demande en oxygène augmentent tous avec la charge biologique, indépendamment de la maturité du biofiltre. La maturité aide pour l'ammoniac, mais pas pour tout le reste.